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Lundi 8 septembre 2008 1 08 /09 /Sep /2008 11:39

Manche1 : Une première manche ventée.

L’ouest annoncé est bien présent. Dés le start, déjà 2 secours, dont un dans les arbres.

Plusieurs niveau 3 annoncés mais la manche continue.
Didier, membre du comité de sécurité, poireaute pour donner la position du secours et perd ainsi plusieurs minutes.




Au déco, François le DE est tendu et s’occupe des secours. David, son adjoint gère la course. La décision à prendre entre annuler ou continuer est toujours un choix cornélien. C’est finalement le choix de continuer qui l’emporte.







La manche lancée ira finalement au but avec plus de 70 pilotes qui bouclent. Le parcours de 66 km est difficile dans les passages face au vent. Il vaut mieux sortir haut et ne pas se faire enterrer sous les crêtes.
D’ailleurs ceux qui sont bas parlent d’une machine à laver et se font essorer.









Rien ne sera épargné aux pilotes ; le retour de la dernière balise au pic de Chamate vers l’atterro est le plus éprouvant car face au vent, barreau d’accélérateur à fond, c’est une tension nerveuse de tous les instants.

 

L’atterro est chaud lui aussi, mais la maîtrise des pilotes est telle que tout se passe bien. Un dernier secours sur la crête de Chamatte necessite l’hélico. Le pilote est choqué mais n’a rien. Il fait le but en… hélico.

Au final, Simon Issenhuth l’emporte en un peu plus de 2 h de vol devant Greg Blondeau et Christophe Lepers.

Didier boucle la manche, en 3 h20. Son retard au start l’a fortement pénalisé car il a dû faire la manche tout seul sans bénéficier du balisage par la grappe des pilotes. L’organisation lui crédite un bonus et finalement il se classe 56 ème.

Par papymahi
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Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /Juil /2008 15:17

Encombrée la Dune ? C'est rien de le dire en cette semaine de 14 juillet.
Les Allemands, les Hollandais, les Autrichiens, les Espagnols, les Suisses, quelques français tout de même et quelques Italiens ont peuplé la Dune.
Dans la partie où ça vole, entre le Panorama Camping et le Petit Nice, pas moins de 50 voiles se partagent l'espace. La brise étant très forte, tout le monde vole au même endroit de peur de se faire reculer sur les pins derrière et les trainées sont fréquentes.
Les Biplaces pro s'enchainent tous les 1/4 d'heure et les moniteurs n'hésitent pas à envoyer des Waggas au milieu de la cohue.
Mais, dans l'ensemble, si on respecte les priorités, ça ne se passe pas trop mal.

Ici, il vaut mieux avoir des voiles qui "avancent". Avec ma vieille Mac Para Eden, PTV 85/105, je suis léger et je dois emporter 5KG de sable à chaque fois.
Le déco du Petit Nice et plat et venté. Il faut se faire pousser, une fois la voile sur la tête, pour parvenir à la cassure de pente et décoller. Une fois en l'air, accélérateur à fond pour pénétrer face au nord-ouest et atteindre la Grande Dune.
Dédé est venu avec sa Synergie et lui aussi est léger dessous. Malgré ses 5 kg de sable, il a du mal à décoller avec sa voile très nerveuse au déco par vent fort. Il se fait arracher. Dès qu'il est en l'air, il monte comme un bouchon.


Au Pyla, c'est pas le vol qu'il faut privilégier mais le jeu au ras du sable. Dès qu'on est sur la Dune, quel plaisir de fouler le sable chaud en remontant la pente, voile sur la tête, de jouer aux basses vitesses sur les petits monticules sableux, de faire des waggas au ras du sol et se laisser trainer dans le sable.

Tout va bien jusqu'à ce qu'une bonne rafale nous mets la voile à l'envers, bord d'attaque dans le sable. Alors, la galère commence... La voile "écope" du sable, on se fait trainer, elle pèse une tonne et veut plus monter... Le vent fort nous pousse vers le sommet de la Dune où il est de plus en plus fort. Stop, les pieds arcboutés dans le sable il est temps d'arréter ça, de vider la voile et de repartir un peu plus bas.


A ce jeu là, les heures défilent. La voile en prend plein "la tête". Il n'est pas rare de passer 4 heures à jouer sans s'en rendre compte.
C'est seulement la soif qui nous fait rentrer au bercail où "le Pastis" est là pour nous rafraichir, sous les pins.










Mais la journée n'est pas finie pour autant. Quand on aime, on ne compte pas. Coté Atlantique, la nuit tombe bien tard et vers 21 h il n'est pas rare que la brise soit encore très forte.
C'est l'heure de se remettre en vol pour "profiter" du coucher de soleil.
Moins de voiles en l'air à cette heure ci. On peut envoyer quelques Waggas et même un ou deux 360.

Il fait un peu froid, sur la forêt, la pleine lune éclaire comme en plein jour, il est temps de reposer. Il fera beau demain sur La Dune...

Par papymahi - Publié dans : Vol Libre
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Mardi 13 mai 2008 2 13 /05 /Mai /2008 19:28

Compétition B  des 3 et 4 mai 2008:

Soixante pilotes inscrits pour cette première compétition de l'année de Bléon'Ailes. Le beau temps annnoncé présageait de bonnes conditions thermiques malgré un ciel voilé de temps en temps par quelques Cirus.

Samedi, David Vayrette DE de l'épreuve lance une course au but de 51 km de la Bigue aux Hautes Sieyes, de Thoard au Cousson et retour vers Campanelle.
La dernière balise au rond point de la CC3V avant le retour au goal (déco de Courbons), particulièrement technique donna bien du mal aux pilotes arrivés jusque là (Jean-Luc MANSUY de Bléon'Ailes est de ceux là).

Serge SIMONDI en B se montre le meilleur sur ce parcours devant René CLAUSS et Jean-Luc KOVALEWICZ. En Open, c'est Dominique GUENARD qui l'emporte devant Didier ISNARD, pilote du Club local et Jérôme CANAUD.

Le dimanche, les conditions fumantes permettent de lancer le même type de manche tricotant entre le village de Courbons et celui de Thoard avant de traverser vers le Cousson. La manche fait 48.5 km.
Les plafonds culminent à 2500 même si quelques passages de Cirus obligent à jongler avec les zones passant à l'ombre.
Quinze pilotes B et 7 A bouclent (1h 24 pour Dom Guenard (A) et 3h 54 pour Karim Tourré). Didier Isnard boucle 4ème avec un parcours en 1h 42' 52''. Les manches faisant 1000 points, c'est une bonne opération pour les A car elles comptent dans leur classement.
En B, c'est Dom PELLET qui gagne la manche en 1h 41' 49'', avec 28.5 km/h de moyenne, devant Yann EMERY de Manosque suivi par Serge SIMONDI.


Au final, en B, Serge SIMONDI gagne la compétition devant Dom PELLET et René CLAUSS.
En open, Dominique GUENARD termine premier devant Jérôme PERRET et Serge SIMONDI. Didier ISNARD termine 4ème de l'épreuve.

Les locaux de l'épreuve (pour certains, c'était la première compétition ) ne s'en tirent pas trop mal : Jean-Luc MANSUY (17), Thomas GIRARD (27), Jean-Marie DAO (37), François RAGOLSKI (44), David ARNAUD (54) Nicolas HERMAN (55).

Ci contre le DE, David VAYRETTE, content mais fatigué à l'issue de la première manche.

D'autre photos sur http://bleonailes.free.fr/B2008_1/index

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Samedi 26 avril 2008 6 26 /04 /Avr /2008 19:42

Le Club, sous la houlette de Jean Luc Mansuy avait organisé aujourd'hui samedi 26 avril une journée destinée aux pilotes voulant évoluer vers du vol plus engagé que le vol de restit le soir à Courbons.

Brieffing au café de la gare à 10 h où Jean Luc, après avoir cerné les attentes des 10 pilotes présents, explique comment procéder pour rester hauts et voler avec régularité. :"Ne visez pas la rapidité mais bouclez le parcours, la rapidité viendra après".

Montée au déco, la brise et les thermiques sont déjà présents. Le parcours est défini : plusieurs allers-retours entre Les Hautes Sieyes et Thoard pour les balises les plus éloignées, le tout faisant 29 km.

Préparation du matos. les pilotes sont concentrés même s'ils lancent quelques vannes. Les observations des conditions météo font parties de la préparation mentale.

La brise est déjà installée et quelques thermiques puissants font ronfler le déco.

Il ne faut pas trainer car ça risque de devenir vite fort et indécollable.






Didier se mets en l'air, suivi par Jean-Luc. Ca monte fort et les "élèves" sont un peu dubitatifs.

Mais peu à peu on y va. D'abord Pascal, suivi de Jeannot  - 69 ans tout de même - et d'un pilote de passage qui va nous suivre.
Je décolle à mon tour, monte et me repose au bout du déco sous le vent du thermique qui déclenche devant. "Ton plus petit plouf" dira Remy.
Je me déplaceet redécolle. D'emblée, ça monte bien. C'est toujours un peu la machine à laver dans ce coin.
On avance pas beaucoup mais on monte en se prenant des coups de pieds au derrière. Il s'agit de passer la barre de Courbons tout en continuant à monter. Didier et Jean-Luc sont passés sans problème. Jean-Luc est déjà sur le Martignon alors que Didier "bédèle" sur Courbons.

Jean monte en ligne droite, sans enrouler. c'est son style et ça marche.
Pascal est lui aussi sur Courbons. Il est pas haut mais trace sur le Martignon.
Pour ma part, je suis un peu plus haut que le déco de Courbons. Je cherche devant, sur le relief  et derrière le relief sans trouver grand chose. Je me maintiens.
Dédé est arrivé un peu bas sur le village de Courbons. Ca va être dûr de remonter car, à cette heure, il n'y a rien à gratter au relief et il est trop bas pour espèrer un thermique salvateur. Mais sait-on jamais ?
Laurent arrive haut sur Courbons. Je ne le vois pas enrouler mais pour lui aussi ça marche.



Pas grand chose sur Courbons en basses couches, je retourne vers le village où je prend un bon thermique sur la "flamèche à Cyril".
Pour l'instant, j'ai un répit, je retourne vers le Martignon où j'arrive en dessous du sommet. Je teste la méthode Dédé, je ne colle pas au relief et cherche devant.
Pas de vrais thermiques mais des bulettes qui me tirent vers la Gomberge ou Jean, toujours lui est en train de prendre de l'altitude.
Dédé s'est posé à Courbons, je perds de vue Didier qui ne répond plus en radio (il doit de battre à mort !!!).
Je me fais secouer (si j'étais seul, j'irai poser) mais de voir jean-Luc et les autres rester en l'air me motive. Je continue.

Pour l'instant, je reste dans la moitié haute de l'espace divisé en deux par Jean-Luc (altitude positive, vario mis à 0 au déco de l'Andran). Peu à peu je m'habitue aux conditions.
Comme dit Didier "J'évolue avec elles". Avoir un but fixé d'avance c'est plus motivant que d'aller au hasard des conditions rencontrées. Ici, c'est le GPS qui commande et sa flêche m'indique la balise à faire. Il faut y aller.

Pascal vient de faire "la Bigue" il trace vers Courbons. J'ai finit par bien prendre sur la Gomberge et faire la Bigue n'est qu'une formalité. je reste haut en direction de Courbons. Je vois Jannot qui va vers la Bigue. On ne fait que se croiser à des altitudes différentes. Jean-Luc enroule déjà sur la Bergerie du Loup. Il a deux balises d'avance sur moi.

Je ne stresse pas. "Boucler le parcours", se concentrer sur ça et tenir sa voile car les thermiques sont costauds (ça turbule pas mal quand on est pas dedans).

Mon cockpit à instruments est mal placé, je ne vois pas les indications du vario et je n'ai plus l'habitude de la musique. je ne sais pas à quelle vitesse je monte.
Je me maintient aux allentours de 800m au vario ce qui fait environ 2000m. A cette altitude, les balises sont accessibles directement mais j'enroule pour prendre de la marge.
Je trie les thermiques en fonction du Bip ..Bip....Bip comme l'a indiqué Jean-Luc, j'enroule ce qui monte vraiment.



Jean-Luc a bouclé le parcours et revient nous guider.
On est trois en direction de Thoard, Pascal, Laurent et moi-même. Jeannot est sur le déco de Courbons.

Thoard se fait bien, on se maintient en altitude et, pour moi le retour vers les Hautes Sieyes se fait à 1800m. Ca monte tout le long.
Pour Pascal, partit un peu plus bas, c'est plus difficile. Il faut qu'il reprenne du Gaz.
Laurent, à son habitude, chemine haut (il doit être surtoilé !!! comme dirait quelqu'un...)



Voila les Hautes Sieyes. Un thermique, que je ne résiste pas d'enrouler pour rien, m'attends sur le village perché.

En compèt, je me serais dirigé aussi sec vers l'arrivée mais je prolonge un peu le vol sachant que je boucle.

Voilà, c'est finit. Une répèt pour la compèt de Digne dans une semaine si la météo est avec nous.


Pour moi, que du positif.
Merci Jean-Luc, Merci Bléon'Ailes...

Par papymahi
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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 19:22

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En regardant les photos prises à St Hilaire version 2007, je suis (re)tombé sur celle de cette Yourte et cette charette qui servaient de décor à Fabien Chaix pour son stand Gradient. Quel charme et quelle originalité !

Plus près de nous, je me suis laissé dire qu'Olivier et Matthieu Raynaud, les gardiens du refuge de l'Estrop, parapentistes à leur heure, en montaient une au refuge pour augmenter la capacité de couchage.

Rendez-vous donc, en 2008 pour la fête du refuge. Il parraît que la charette sera là, elle aussi, pour redescendre ceux qui auraient mal au crâne....

refuge3.jpg
Pour info : http://refugeestrop.free.fr/acceuil.htm

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Dimanche 16 mars 2008 7 16 /03 /Mars /2008 18:24

En ce samedi 15 mars, en pleine période de giboulées, malgré le sud, les nuages qui défilaient, le ciel d'un noir d'encre sur le Couard, ça volait à Courbons.
Certe, ce n'était pas la grande foule mais quatre téméraires ont fait un petit vol (même un grand pour Cyril). Cyril donc, mais aussi Cuty, Thiérry et Denis venu spécialement de Marseille pour son premier vol de l'année. thierry.jpg

Ci dessus Thiérry. Le ciel est pas mal perturbé, plein de lenticulaires,  mais le vol est laminaire.


thierry_1.jpg

Un peu plus clair du coté du Cousson mais on voit les nuages noirs vers la Barre des Dourbes.

sud_courbons.jpg

Et là, c'est pas un beau ciel ? En fin d'après midi, tout le monde est posé. les conditions ont baissé d'un coup.

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Dimanche 24 février 2008 7 24 /02 /Fév /2008 19:52
Voila les premiers amandiers en fleur à Courbons. Cétait prévisible après ces 15 jours de beau temps avec ce bel anticyclone au dessus de nos têtes.

amandier.jpg


Aujourd'hui peu de voiles dans le ciel de Courbons. Pas facile de tenir en l'air avec ce semblant d'ouest qui perturbe la masse d'air.

amandier1.jpg



Non, Philippe ne pose pas sur le cabanon. Malgré la ressource au dessus du labour, il pose au parking. La classe !!!

phil.jpg


 

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Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /Fév /2008 22:16

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Après la montée, qu'il est bon de "sécher" au soleil. Rien ne presse, l'ouverture de la fenètre de Courbons, c'est 15h . Même si les voiles compèt nous narguent au dessus, venant de Daviot, on reste imperturbables. A peine si on leur jette un regard.... Blasés nous ? ...non.


DSCF1355_1.JPG

Bon, Jean-Luc grimpe. Alain d'Oraison lui colle aux fesses. David, tu  as le temps ; arrivés à la Blache, ils reviendront. En ce moment, la Blache est éteinte. Il faut faire comme Christophe, passer par derrière.


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Voila David. Je l'ai un peu serré de prés pour "shooter des pix" comme dirait Pyap. Difficile d'avoir de bonnes photos sans viser. On dirait qu'il y a de la brume.


attero.JPG

Atterro en visu. Non, pas le pré, le labour. Trouvez l'erreur !!!!! Il va falloir enlever la pancarte et trouver un autre atterro jusqu'aux moissons et fenaisons. Labourage et paturages sont les deux mamelles de la France qu'ils nous disaient à l'école....
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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /Fév /2008 20:57

DSCF1326.jpg C' est pas souvent qu'on a l'occasion de voir Fred plus haut que le relief. C'est fait, aujourd'hui il se sentait bien et s'est de nouveau fait plaisir.

Depuis une semaine il fait super beau, froid...  mais un ciel bleu d'azur. 
De beau thermiques en début d'après midi, dans la combe des Oreilles d'anes mais pas grand chose plus loin vers le Martignon. 

Deux planneurs naviguent entre la Bigue et Courbons sans prendre un mètre de gaz. Ils sont plus bas que nous mais, avec leur finesse ils peuvent poser à Saint Auban.

DSCF1333.jpg
Les collègues ne sont pas pressés pour décoller aujourd'hui. Peut être qu'il y a pas beaucoup de brise au premier déco. J'ai reconnu Hans tout à l'heure devant Courbons. Il a envoyé quelques figures puis s'est reposé. Dur pour lui de prendre du gaz en hiver avec sa Shoot de 14 m2.

Ce sera seulement la Blache aujourd'hui après 1h30 de vol. je suis gelé, je vais me reposer au sommet pour me réchauffer. 
La brise est soutenu mais c'est facile en se mettant un peu derrière de poser au déco supérieur. attention au gradient tout de même.


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Guy arrive du relais ou de Daviot. Dédé revient de Gomberge où il n'a pas trouvé le thermique pour la Blache. 
Au relais, 2 voiles font des aller-retours entre les décos. Ca a l'air laminaire et pas trop fort.
En milieu d'après-midi, une Swing a décollé du relais, transité à Courbons, enroulé quelques thermiques puis est repartie à l'Andran. sans doute un parapentiste en transit vers le Sud qui a fait une pose à Digne.
Françoise, a sans doute fait la Bigue mais elle revient trop bas et pose à la Bergerie du Loup. Du coup, il va lui falloir plus d'une heure de marche pour rentrer. Elle fait ses classes.

DSCF1338.jpg Il est 17 h passées, le soleil commence à décliner et la brise faiblit. je redécolle, direction l'attéro non sans avoir fait un tour au dessus du village de Courbons dans la lumière du soir. 
Le village des Grimaldi perché sur son rocher (moins célèbre qu'un autre "rocher"...) est toujours aussi beau au soleil couchant. je ne résiste pas à le photographier encore une fois.
Bientôt, à ce spectacle, s'ajoutera celui des amandiers en fleurs, tâches blanches éparpillées sur l'herbe encore jaune. De belles photos en perspective.
DSCF1334.jpg  Depuis quelque temps, Robert laboure partout. 

Même notre bon viel atterro officiel est retourné. La charrue 4 socs et le tracteur 400 cv ont eu raison de ses 30 ans de friche. 
Il va falloir trouver un nouvel atterro, bien orienté, suffisemment long et si possible un peu éloigné du relief pour poser de mai à août lorsque les cultures sont actives. 
Ce ne va pas être évident. 


Attero en vue, deux ou trois 3.6 et posé parking . Attention, précision d'atterrissage de rigueur sinon il manque quelque chose au vol...

Par papymahi - Publié dans : Vol Libre
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 19:36

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La montée au décollage de Courbons en plein soleil de février fait transpirer le parapentiste. Heureusement pour lui, des pierres plates suffisemment larges lui permettent de soulager sa charge, à la manière des sherpas et leur bout de bois qu'ils calent sous leur fesses pour se reposer.
Mais la brise naissante qui souffle par cycle présage de bonnes conditions à venir et la montée n'est qu'un détail.

Dommage, le premier déco ne suffira pas ou alors il va falloir attendre. Qu'à cela ne tienne, il est tôt, le déco sup est à cinq minutes de marche supplémentaires. Mais quelle bavante, les minutes comptent double !

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Au déco, peu de brise. chacun prépare avec soin sa voile, lambine même, attendant "le fusible". Les commentaires sur les conditions vont bon train : "ça pète devant, y'a pétole', si je fais un plouf, je remonte pas, on aurait dû aller au relais...."
Bon, j'y vais. de toutes façons, ça doit donner dans la combe des Oreilles d'Anes. Et ça donne effectivement. C'est thermique. 

En dessous, derrière le village, Cuty et Pyap grattent le rocher. Ils ont transité du relais et c'est le moment le plus délicat. Ils ne risquent pas de répondre en radio. Grattez, grattez les petits...
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Beaux thermiques qui montent bien en décallant derrière le relief, des thermiques "d'école" facile à comprendre et exploiter.
Pourtant, quand on va vers "La Blache", c'est pas aussi bon. Ca bouge pas mal et ça monte pas. Un oeil vers une fumée au dessus du village de Champtercier nous en donne la raison. L'ouest rentre par le col du Pas du Bonnet et nous empêche d'aller à la Bigue.






Tant pis, il y a de quoi faire à Courbons. Simplement s'appliquer à tourner les thermiques pour atteindre le plafond est bon à prendre. S'entrainer à reposer au sommet, à utiliser les basses vitesses est plus facile en cette saison.
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Du jeu jusqu'au soleil couchant et en bonus, une fois posé, le troupeau de moutons local qui rentre au bercail dans la douce lumière d'un soir en Provence. Elle est pas belle la vie !!!!

Par papymahi - Publié dans : Vol Libre
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